Barre Galatée est un savon surgras artisanal, fabriqué en Bretagne par saponification à froid. Sans parfum et sans huile essentielle, il convient particulièrement aux peaux sensibles et délicates qui recherchent une toilette douce, simple et efficace.
Sa formule associe des huiles végétales soigneusement sélectionnées (olive, colza, chanvre, tournesol) à des actifs naturellement réconfortants. Le lait de brebis, riche et onctueux, apporte une sensation de douceur immédiate et aide à soutenir le film hydrolipidique. Le miel et la cire d’abeille contribuent à nourrir, assouplir et protéger la peau, tandis que la glycérine naturellement produite lors de la saponification à froid participe au confort cutané.
L’argile rose (mélange d’illite et de kaolinite) offre une action purifiante très douce : elle apaise, adoucit et aide à redonner de l’éclat, sans agresser. L’huile végétale de chanvre, naturellement riche en oméga 3 et 6, est reconnue pour son affinité avec la peau et son toucher souple.
Pour le corps et le visage : mousse fine, rinçage net, sensation de peau souple.
Pour les cheveux secs : aide à retrouver douceur et souplesse selon les habitudes de chacun.
Format barre économique : facile à couper et à faire durer.
Conseil de conservation : gardez votre barre au sec, hors de la salle de bain, dans du papier kraft ou une boîte.
Pour la petite histoire...Dans la mythologie grecque, Galatée (en grec ancien, Гαλάτεια) est une Néréide (nymphe marine). Elle habite un rivage de la Sicile. Son nom signifie : « à la peau blanche comme le lait » (dérivé de γάλα signifiant « lait »).
Dans l’une des légendes proposées (Métamorphoses d’Ovide), la nymphe aime et est aimée du berger Acis. Mais ce dernier est victime de la jalousie du cyclope Polyphème, également amoureux de Galatée. Polyphème, ayant surpris les deux amants, arrache un rocher de l’Etna et le précipite sur Acis. Inconsolable, Galatée prie les dieux de transformer le sang vermeil qui coule du corps de son malheureux amant en un fleuve.
Les eaux du fleuve se jetaient dans la mer proche, ainsi Acis viendrait-il, pour toujours et à tout moment, la rejoindre.
Un fleuve au pied de l’Etna, porte aujourd’hui son nom et en souvenir de ce berger, les villes voisines de la riviera des Cyclopes prirent aussi son nom (Aci Trezza, Aci Castello)