Barre l'âne vert est un savon surgras artisanal au lait d’ânesse, fabriqué en Bretagne par saponification à froid. Sans huile essentielle, il convient à toute la famille et particulièrement aux peaux qui recherchent un nettoyage doux, sans tiraillements.
Sa formule associe des huiles végétales sélectionnées (olive, colza, lin, tournesol) à la richesse du miel et de la cire d’abeille. Le lait d’ânesse est reconnu pour ses propriétés adoucissantes et restructurantes : il aide à préserver le confort cutané et l’élasticité de la peau, tout en laissant un toucher souple.
Surgras naturellement : une partie des corps gras reste disponible pour nourrir la peau.
Glycérine naturelle : produite lors de la saponification, elle participe à l’hydratation.
Format barre économique : à couper facilement, idéal pour une utilisation quotidienne.
Conseil d’usage : faites mousser sur peau humide, puis rincez. Pour prolonger la durée de vie de votre barre, conservez-la dans un endroit bien sec, à l’écart de l’humidité (dans du papier kraft ou une boîte dans une armoire).
Certifié Nature & Progrès, ce savon surgras met à l’honneur des ingrédients simples, une fabrication artisanale et un soin authentique, inspiré des savons d’autrefois.
Pour la petite histoire...D'après une vieille légende toscane :
Jadis, les femmes, devenues veuves, n'avaient pas le droit de se remarier.
Aucune n'osait enfreindre cette loi et toutes celles à qui ce malheur était arrivé, menaient le reste de leur vie dans la solitude et la tristesse.
Toutefois, une femme, jeune, riche, belle et courtisée par de nombreux prétendants, n'avait pas l'intention de rester dans cette triste situation.
Décidée à modifier sa destinée, elle recourut au stratagème suivant : elle fit teindre son âne d'un beau vert émeraude et ordonna à son écuyer de traverser la ville en chevauchant l'animal, le jour du marché, aux heures les plus surchargées. Une foule de gens se rassembla pour voir cette bête étrange.
Les uns posaient des questions, les autres faisaient des commentaires ou se moquaient. Chacun avait son mot à dire.
La semaine suivante, la femme fit repeindre l'âne en vert et demanda à son écuyer de refaire le même parcours.
Beaucoup de gens, qui avaient vu la chose la semaine précédente, continuèrent à vaquer à leurs affaires sans se soucier de l'âne vert.
La troisième fois, il n'y avait que quelques enfants et certains curieux qui riaient devant l'âne, et les fois suivantes, plus personne. L'âne vert traversait la cité sans que personne ne daigne lui jeter un regard.
J'ai compris, dit la femme. Je peux me remarier tranquillement. Les gens en parleront quelques temps et, quand ils en auront pris l'habitude, ils prendront la chose normalement et je vivrai en paix. C'est ce qu'elle fit.
Depuis ce jour, si une veuve a envie de se remarier, elle le fait et personne ne s'en étonne.